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    Animal Triste : leur premier album éponyme à écouter sans attendre !

    20 janvier 2021
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    Voici donc un premier album misanthrope, empreinte carbone d’un monde presque oublié, futur fossile d’une époque où les glaciers rendaient l’âme, flambeau incandescent que nul beatmaker ne pourra jamais faire vaciller, voici des animaux qui tiennent encore debout, voici Animal Triste.

    Si vous pénétrez dans la tanière d’Animal Triste, celle que ses 6 occupants gardent fermée à double tour depuis deux ans, vous y trouverez des guitares lascives, abandonnées sur un sol jonché des vinyles des Bad Seeds.

    Après les singles Shake Shake Shake et leur reprise audacieuse de Bruce Springsteen sur Dancing In the Dark, la petite meute ressort les griffes et accouche d’un premier album férocement indomptable ! Huit titres enregistrés dans les brumes normandes à la sortie d’un hiver sans glace, à l’aube d’un printemps qui mit le monde en cage.

    Huit titres incandescents gorgés de claviers analogiques, de basses mancuniennes et de tout autre instrument témoignant d’un monde presque oublié. Un monde sans logiciel ni ordinateur. Un retour aux sources donc, pour ses 6 compositeurs nostalgiques qui n’ont qu’une seule envie : renouer avec la musique du passé, retrouver la Vie Sauvage !

    Et si l’idée c’était tout simplement de prendre la route ?

    On entasse les instruments au fond du van, quelques packs (houblonnés) dans les sacs à dos, on allume la radio avant de mettre le contact. Livres et fioles empilés dans la boîte à gants pour convoquer les esprits quand les kilomètres se font trop lourds, on roule, on fuit, on quitte la ville.
    Parce que le voyage est plus important que la destination, parce que l’idée de conduire à plusieurs vers nulle part est un acte de foi, et parce que le désert du rock à besoin qu’on y roule même s’il n’a pas foule. On parlera de femmes et de voitures, de demain et d’hier, sans oublier que c’était mieux maintenant.

    Par nécessité de reprendre de l’air, et pour invoquer les idoles qui nous accompagnent sur le voyage, on fera un stop à la nuit tombée, on boira à ceux qui savaient et qui ont voulu transmettre, heureux de savoir qu’ils jetteront une oreille à la chanson de notre voyage, celle pour qui on a pris la route, celle qui se nomme “Vapoline”.

    [Source : communiqué de presse]

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